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Position de la France
Rappel de la position française sur le dossier nucléaire iranien
Le Président de la République avait souligné le 27 août devant les ambassadeurs que tout devait être fait pour éviter d’être confronté à l’alternative : « la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », alternative qu’il avait qualifiée de "catastrophique". C’est ce que le ministre a redit le 16 septembre 2007, quand il a expliqué que le seul moyen d’éviter cette alternative était de persuader les Iraniens de se conformer à leurs obligations internationales telles que les ont énoncées le Conseil des Gouverneurs de l’AIEA et le Conseil de Sécurité. Le ministre a rappelé que pour convaincre les Iraniens de la nécessité de cette démarche, l’approche européenne consistait, depuis 2003, à leur offrir des perspectives de coopération très ambitieuses en échange de la suspension de leurs activités illicites. Les Européens ont été rejoints par les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Cette offre ayant été rejetée, les Six ont décidé de mettre en place des sanctions tout en maintenant leur offre. L’objectif est de maintenir à tout prix le dialogue. En dépit de quelques ouvertures récentes à l’égard de l’AIEA, l’Iran persiste à ne pas respecter ses obligations internationales : il ne suspend pas ses activités liées à l’enrichissement ; il ne met pas en œuvre le protocole additionnel de l’AIEA. Nous n’avons donc d’autre choix, conformément à la résolution 1747, que de proposer une nouvelle résolution de sanctions au Conseil de sécurité. Parallèlement, la France estime que l’Union européenne devrait étudier les mesures à prendre à l’égard de l’Iran afin qu’il respecte ses obligations internationales. Cette question sera abordée par la France avec l’ensemble de ses partenaires de l’Union européenne. |
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